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Les Champis mes ancêtres

5.1.LES CHAMPIS MES ANCÊTRES.jpg

Cette pièce naît d’une réflexion autour de l’ADN
comme une mémoire vivante.


 

À l’intérieur,

des traces.

 

Pas seulement humaines.

Elles évoquent des champignons,

mais aussi autre chose :

 

des présences en circulation.

5.3.LES CHAMPIS MES ANCÊTRES.png

Des formes apparaissent,

doucement.

 

Elles émergent des tissus,
se transforment,
se déplacent.

Un réseau se dessine.

 

Il traverse la pièce
comme une structure interne,
un système discret.

​

​

Génétique, peut-être.

Organique, certainement.

La forme se déploie,

au-delà d’elle-même.

 

​

Elle n’est pas fixe.

 

Elle continue.

Des lignes relient,

transmettent,
propagent.

 

​

Rien n’est isolé.

5.2.LES CHAMPIS MES ANCÊTRES.png

Dans la partie supérieure,

une forme peut apparaître :

 

presque un corps.

 

​

En position fœtale,
ou en transformation.

 

​

Une mémoire contenue,
mais jamais immobile.

Je pense l’ADN

comme un espace traversé.

 

​

Un espace où coexistent
différentes formes du vivant.

 

​

Pas une origine unique,
mais une multiplicité active.

La pièce existe,

mais elle déborde.

 

​

Elle s’inscrit dans un espace,
tout en restant en circulation.

Les matériaux portent déjà

leurs propres histoires.

 

​

Recyclés,
déplacés,
réassemblés.

 

​

La matière se souvient.

Nous ne sommes jamais seuls

dans ce qui nous compose.

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