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"Les larmes et la marée"

Les larmes sont salées,
La mer est salée,
Et ça allait quand les armes sont tombées.

Les larmes ont coulées,
La mer bagoulait,
Et c’est la marée qui est arrivée.

La terre a tremblée,
La mer a bougée,
L’espace a sonné,
Les larmes transformaient.

Et l’âme dévoilée,
Fait face à la mer.
Les larmes accrochées,
Vont devoir se noyer.

Et doucement rechercher,
Dans les tréfonds du nouveau-né,
Au plus profond de la foulée,
L’origine du salée.

En goûtant l’aquosité,
Des empreintes saumâtrées,
Et d’une teinte éclatée,
Le nectar pénétrait.

Dans les traces du passé,
En disant « c’est assez »,
En pleurant éboulée,
Transformait en authenticité.

En vivant sa réalité,
En cherchant la vérité,
En explorant avec tangibilité,
Aspirant la fidélité.

En digérant le salée,
Des ses larmes qui ont coulées,
Au regard de la marée,
Elle voulait y accéder.

 

Au miroir du reflet,
À l’état du portrait,
Et y ainsi apaiser,
Le présent du passé.

En amplifiant sa pensée,
Mais avec peur elle se limitait,
En dimensionnât l’adversité,
De l’aphorisme avec responsabilité.

Et son âme enchantée,
Y découvre sa beauté,
Elle y goûte avec clarté,
L’accompli en santé.

Et le voile est tombée,
Du visage bouleversé,
Et merci la marée,
Et aux larmes qui ont coulées.

texte et vidéo — TIRC
16/08/2024

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