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“Mi sintonía”

De fois quand je sonne dans les parois de ma zone,
pour être prête pour ma voix et de me dire que ça c’est toi.
À toute instance faire pleine confiance de la distance de une belle étrange.

Mais c’est parfois que j’ai si peur d’assumer tout le bizarre et de m’aimer.
Pourquoi vouloir appartenir et tout comprendre pour s’y tenir.
De toute façon dans la variante c’est où on trouve à notre aimant.

Je ne veux plus sentir de l’angoisse et de percevoir à plein mon vase.
Je ne veux plus mentir en face pour conquérir ce qui me dépasse.

Je veux uniquement danser ma phrase qui va en accord avec mes abysses.
Et si je me salisse ne le voir comme un sacrifice.
Plutôt me dire « ça c’est ma trace ! »,
Ainsi je mords et je m’y sáciese.

Je veux en haut dire « ¿alguien me escucha? »,
Et recevoir « sin ninguna lucha »,
Une claire réponse de guide en relance,
Toujours en avance et sans mensonge.

Silence.

À mon antenne je veux réactiver,
Les fluides des nodes, et m’aviver.
Comme une colonne qui tient et amène,
Des tous les codes, choisir les miens.

Cuando yo pienso, primero siento.
Quand je ressens, j’essaye mes lens.
En me plaisant dans tous le sens,
Yo no me miento, je fais confiance.

Et en y trouvant mon rythme d’avant,
Même beaucoup plus loin de cette vie la plus récente.
Je me barbouille, j’écoute, je me débrouille,
Je me dés-rouille, et je coupe pour me sentir en vent.

Car la dernière fois que j’ai coupé mes longs cellules qui attachent ma tête,
Une légèreté est venu apparaître dans ma fenêtre,
Pour me permettre d’accueillir les libellules et pas des bêtes,
Et être plus moi, sans tant de rules.
Je me sentais comme nouveau-né.

 

Mais en précaution je goûte de cette belle sensation,
Car l’addiction de fois m’abrume,
me suit, m’en rhume dans ma propre room.
La reproduction je cherche et des actions dans l’extrême,
Et ainsi du même, je veux revivre ce qu’une fois m’était possible.

C’est quand j’apprendre, plutôt me rends,
Dans les envers et dans le bras,
Pour me tenir et devenir,
Un ver de terre et plus des rats.

Et c’est l’offrande qui me comprendre,
Et dans l’élan, je ne suis plus que de la viande.

Je suis le vent de ma nature,
Je suis le dent qui tient et dure.
Je suis l’étrange en reconnaissance,
De cette variante j’expérimente.

Ce n’est plus rare de me sentir,
De lire mes notes, capter et rire.
De vivre mes côtes et de m’assumer.
De fluir y de reír.

Y amar así a mi cabeza única en la mesa,
Que observa, escucha y reserva lo que a mi ser le da certeza.
Brindar a mi zona una armonía continua, pura y eterna.
Y vivir mi sintonía que cura y alterna.

texte — TIRC
26/12/2024

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