













MANGER SAINEMENT explore les zones où le monde végétal infiltre, transforme et réoccupe les structures urbaines. À travers cette série, les plantes apparaissent comme des forces de croissance capables de fissurer, contourner ou absorber les espaces construits par l’activité humaine. La ville devient alors un terrain de coexistence entre architecture et processus organiques. Le titre introduit volontairement un décalage entre humour quotidien et réflexion écologique. Derrière cette expression familière émergent des questions liées aux cycles biologiques, à la régénération des environnements et aux formes de résistance du vivant. La cellulose — structure fondamentale des parois végétales et élément essentiel à de nombreux processus de régulation biologique — y apparaît comme une matière de persistance, de soutien et de transformation. Ces images observent la manière dont le vivant continue de croître, même au sein des structures les plus minérales et artificielles.
